Les ivoires religieux

L’Église était le premier commanditaire d’objets en ivoire, ce qui explique le caractère souvent religieux des sujets représentés. Au XVe siècle, à côté des nombreuses statuettes, petits diptyques et triptyques à sujets religieux, l’art profane, s’inspirant souvent de romans chevaleresques à la mode, commence à s’affirmer nettement sur des coffrets, des manches de couteaux, des peignes, des plaques de couverture de tablettes à écrire, des valves de boîtes à miroir, etc. Objets profanes et objets religieux étaient cependant sculptés par les mêmes ateliers.