Madeleine Fessard, sculpteur

Madeleine voue à la sculpture une véritable passion. Grâce à la générosité paternelle, elle peut disposer d’un atelier, dans une impasse qui donne sur le boulevard Montparnasse, où se situent plusieurs ateliers d’artistes.
Ses œuvres du temps de l’École des Beaux-Arts sont naturalistes, avant d’évoluer vers le classicisme des années trente.
Elle participe au Salon des Artistes Français avec un buste : Mon père (1924), La femme au Perroquet (1928), Josépha (1932), un projet de fontaine, L’Été (1933), et Martiniquaise (1935). Elle y présente encore des œuvres après la guerre, et y obtiendra la Médaille de Bronze en 1966.
En 1934, elle figure à l’exposition « L’Art religieux d’Aujourd’hui » qui se tient à l’Hôtel de Rohan, avec un Saint Michel archange, aujourd’hui détruit.
Après-guerre débute la période animalière : lapins, coqs et canards, qui trahissent l’amour profond qu’elle portait aux animaux.