Un paysage en arrière plan, symbole de la Ville Sainte

Derrière le premier plan se détache un paysage avec deux tours représentant le port d’Anvers. Ces deux tours évoquent la « Jérusalem Céleste », dit aussi « Nouvelle Jérusalem », qui correspond à une dimension surnaturelle de la ville terrestre. La Jérusalem céleste, décrite dans l’Apocalypse de Saint-Jean, serait la demeure de Dieu. Concept associé à la fois au jardin d’Eden, à la terre promise et à la reconstruction du Temple après la fin de la captivité des juifs à Babylone, ville sainte et lieu spirituel, la Jérusalem céleste est décrite par Saint-Jean composées de bâtiments en pierres précieuses, en or pur et toujours baigné par la lumière divine. Le texte affirme que, pour rester dans ce lieu, il faut être pur, sans fautes qui puissent maculer cette pureté exigée.
Les tours évoquent également l’idée d’un axe du monde compris comme un lien unissant le ciel et la terre.