Un échappement inhabituel

Dans un mouvement d’horlogerie, l’échappement est le mécanisme placé entre le rouage, ensemble des roues et des pignons, et l’organe régulateur, le balancier appelé aussi pendule.
Il a pour but d’entretenir les oscillations du balancier et de transformer le mouvement rotatif (la roue) en un mouvement alternatif (le balancier).
L’échappement de ce réveil est composé d’une roue de champ à chevilles, placée en plan vertical, s’engrenant avec une levée hélicoïdale montée sur l’axe du balancier. Cette roue donne une implusion à chaque rottaion alternante du balancier.
Honoré Pons a breveté cet échappement le 8 mai 1829. Les spécialistes le considèrent comme un dérivé de l’échappement à double roue présenté par Pierre Le Roy à l’Académie des Sciences en 1742. Pons a modifié sa construction en le rendant moins fragile. Ainsi, techniquement ce dispositif est tout indiqué pour équiper les réveils de voyage.